La question est simple.
Je vous propose de discuter sur une éventuelle aromatique identifiable à tous les vins natures, qu'il soit blanc ou rouge. Des notes que l'on pourrait considérer comme standardisées ( en tout cas récurrentes) et facilement identifiables.
Que cette aromatique soit au nez ou en bouche, qu'elle soit en attaque ou en finale, au premier nez ou en fond de nez, avez-vous la sensation qu'il existe un marqueur commun à tous ces vins?
ATTENTION: Il s'agit des vins "Nature" c'est-à-dire 0 soufre ajouté ou en quantité infime.
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Enregistré le : 02 nov. 2015 11:29
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Enregistré le : 02 nov. 2015 22:12
Oui pour les rouges : il y a souvent une note pâtissière de cake, ou de praliné.
Ca c'est pour l'aromatique, sinon il y a aussi les déviances
Ca c'est pour l'aromatique, sinon il y a aussi les déviances
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Enregistré le : 02 nov. 2015 11:29
Source rvf 2015: "Cacahuète, peau de saucisson ou spéculoos… Le "goût de souris" a beaucoup de noms mais il reste un mystère pour les vignerons"Goût de souris et vin nature
A mon palais, cette rétro olfaction se révèle en fin de bouche aussi bien sur les blancs que sur les rouges. Elle est plus ou moins persistante et (dé)agréable. J'en connais qui adore cette aromatique et ces gens-là ne sont ni des délinquants ni des profanes en matière de dégustation et enclre moins des "naturistes engagés"; ils aiment, c'est tout, dans la limite de la non caricature déviante.
Il y a un autre arôme, un autre marqueur que je perçois de temps à autre. Essentiellement sur les vins blancs très jeunes, voire les vins mis en bouteille en cours d'élevage ( souvent dans des dégustation professionnelles): L'arôme d'alcool fort, blanc, type Gin, Vodka.
Voilà, un vocable commence à se dégager: Greg part sur la cacahuète et le cake praliné. Idem pour moi. L'article ci-dessus associe ces perceptions au doux nom de "Goût de souris".LE SOUFRE, SUJET SENSIBLE
"Évidemment, il suffirait de mettre 6 grammes de soufre et le problème serait résolu", glisse Jérémy Ménard, qui n’en fera rien. "Je ne vois pas l’intérêt d'ajouter du soufre", abonde Bruno Schueller, vigneron alsacien : "Tu n’as plus aucun défaut, mais tu n’as plus aucune qualité non plus."
Les vins naturels, explique Loïc Roure, c’est "un milieu où l’on tâtonne, on redécouvre des choses en travaillant sans filet." Le soufre, "c’est un sujet sensible", reconnaît Gilles de Revel.
"Sans l’œnologie corrective, c’est plus difficile de faire du vin", analyse Sylvie Augereau, "Il faut trouver un juste milieu. L’expérience du vigneron fera la différence. D’ailleurs, la souris est de mieux en mieux maîtrisée."
A mon palais, cette rétro olfaction se révèle en fin de bouche aussi bien sur les blancs que sur les rouges. Elle est plus ou moins persistante et (dé)agréable. J'en connais qui adore cette aromatique et ces gens-là ne sont ni des délinquants ni des profanes en matière de dégustation et enclre moins des "naturistes engagés"; ils aiment, c'est tout, dans la limite de la non caricature déviante.
Il y a un autre arôme, un autre marqueur que je perçois de temps à autre. Essentiellement sur les vins blancs très jeunes, voire les vins mis en bouteille en cours d'élevage ( souvent dans des dégustation professionnelles): L'arôme d'alcool fort, blanc, type Gin, Vodka.
Messages : 2208
Enregistré le : 31 oct. 2015 00:01
Tout en nuances ... comme d'hab !LE SOUFRE, SUJET SENSIBLE
"Évidemment, il suffirait de mettre 6 grammes de soufre et le problème serait résolu", glisse Jérémy Ménard, qui n’en fera rien. "Je ne vois pas l’intérêt d'ajouter du soufre", abonde Bruno Schueller, vigneron alsacien : "Tu n’as plus aucun défaut, mais tu n’as plus aucune qualité non plus."
